www.courriermedical.com  

Page d'accueil
 
Rubriques

Actualités

Archives
  

Annuaires
Nouveaux sites

Annuaire des syndicats
  
Services

Chiffres utiles
  
Contact
Publicité
Contact
  
le 12 / 05 / 2010
La première étude comparative avec placebo montre que la toxine botulinique de type A (Botox(R)) réduit l'incontinence urinaire chez les patients ayant une vessie neurogène hyperactive.
La revue << The Journal of Urology >> a publié aujourd'hui les résultats positifs d'un essai clinique de phase II destiné à évaluer la toxine botulinique de type A (BOTOX(R)) comme traitement de l'incontinence urinaire chez les patients ayant une vessie neurogène hyperactive. Les résultats montrent que la toxine botulinique de type A produit une réduction rapide et prolongée du nombre d'épisodes quotidiens d'incontinence urinaire chez les patients et améliore leur qualité de vie.
<< Il s'agit de la première étude comparative avec placebo portant sur des injections de BOTOX(R) comme traitement destiné à des patients ayant une vessie neurogène hyperactive >>, a déclaré le Dr. Brigitte Schurch, Chef du département de neuro-urologie au centre de blessures médullaires de l'hôpital universitaire Balgrist à Zurich en Suisse et investigateur principal de cette étude. << Nous avons certes besoin de poursuivre l'étude, mais nos résultats étayent et développent les résultats d'études ouvertes antérieures et d'autres études non comparatives qui indiquent que la toxine botulinique pourrait être un traitement prometteur de ce trouble et d'autres problèmes urologiques."
L'hyperactivité d'une vessie neurogène est la cause la plus courante d'incontinence urinaire, c'est-à-dire de perte de contrôle de la vessie. Deux enquêtes récentes réalisées en Europe et aux Etats-Unis ont établi qu'environ 16-17 % de la population présentent des symptômes de vessie hyperactive.
L'hyperactivité de la vessie à caractère neurogène (c'est-à-dire secondaire à un autre trouble ou traumatisme neurologique) est courante chez des patients souffrant de sclérose en plaques, d'AVC aigu ou atteints d'une blessure médullaire complète.[2] Pour de nombreux patients, l'incontinence urinaire liée à une hyperactivité de la vessie peut être gravement invalidante tant sur le plan médical que psychologique et social.
Risques d'une prise en charge inadéquate
Si elle n'est pas traitée, l'incontinence urinaire liée à une vessie neurogène hyperactive a non seulement des répercussions importantes sur la qualité de vie des patients, mais aussi des conséquences graves sur le plan médical, notamment en augmentant le risque d'infections urinaires. En outre, le risque de dommage des voies urinaires supérieures peut également s'accroître, car les infections urinaires peuvent s'étendre aux reins et parce qu'une pression persistante exercée par le détrusor (caractéristique d'une vessie neurogène hyperactive) peut aboutir à une affection appelée << néphropathie de reflux >>. Celle-ci est provoquée par le reflux rétrograde de l'urine vers le rein qui, dans les cas graves, est une cause significative d'insuffisance rénale chronique terminale.

.










 

HORMONE DE CROISSANCE « UNE DECISION FAVORABLE AUX VICTIMES"
A l'occasion de la journée mondiale des allergies, GA2LEN lance un nouveau système de surveillance pan-européen pour les allergies respiratoires
La première étude comparative avec placebo montre que la toxine botulinique de type A (Botox(R)) réduit l'incontinence urinaire chez les patients ayant une vessie neurogène hyperactive.
Les médecins du monde discutent l'applicabilité mondiale des directives médicales
Fin d’un bail commercial
Désormais les formalités d’immatriculation d’une société au RCS pourront se faire sur Internet






-----------------------------------------------------
Publication : courriermedical.com

Contactez-nous
Abonnez-vous gratuitement à notre newsletter!

Si vous souhaitez vous désabonner
Cliquez ici

Votre avis sur notre newsletter